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François Verlynde

Faire Confiance Au Processus

Je dessine, je peins, je découpe, je colle, je construis. Et assez souvent, je mélange tout.

Depuis l’enfance, j’ai cette tendance à fabriquer des mondes, à assembler des formes et à chercher ce qui peut surgir de leur rencontre. Je suis curieux, touche-à-tout, et probablement incapable de rester très longtemps dans une seule case.

Aquarelle, dessin, peinture, collage, fresque, volume, impression ou fabrication numérique : la technique m’intéresse surtout pour ce qu’elle permet de raconter, de détourner ou de découvrir.

Je dessine, je peins, je découpe, je colle, je construis. Et assez souvent, je mélange tout.

Depuis l’enfance, j’ai cette tendance à fabriquer des mondes, à assembler des formes et à chercher ce qui peut surgir de leur rencontre. Je suis curieux, touche-à-tout, et probablement incapable de rester très longtemps dans une seule case.

Aquarelle, dessin, peinture, collage, fresque, volume, impression ou fabrication numérique : la technique m’intéresse surtout pour ce qu’elle permet de raconter, de détourner ou de découvrir.

Croiser

Mon parcours s’est construit comme ça : rarement en ligne droite.

Adolescent, je fréquente l’Académie des Beaux-Arts de Tournai. J’y découvre le dessin d’observation, le volume, l’histoire de l’art, le graffiti et surtout une certaine liberté dans la manière de créer.

J’en ai probablement gardé quelque chose de très belge : le goût du décalage, de l’autodérision et des idées que l’on peut prendre au sérieux sans forcément se prendre soi-même trop au sérieux.

Cette idée de croisement est restée au centre de ma pratique. J’aime faire dialoguer les techniques, les références et les univers. Le naturel avec l’artificiel. L’organique avec l’architecture. Le dessin précis avec l’accident. Ce que je maîtrise avec ce qui m’échappe.

Mon parcours s’est construit comme ça : rarement en ligne droite.

Adolescent, je fréquente l’Académie des Beaux-Arts de Tournai. J’y découvre le dessin d’observation, le volume, l’histoire de l’art, le graffiti et surtout une certaine liberté dans la manière de créer.

J’en ai probablement gardé quelque chose de très belge : le goût du décalage, de l’autodérision et des idées que l’on peut prendre au sérieux sans forcément se prendre soi-même trop au sérieux.

Cette idée de croisement est restée au centre de ma pratique. J’aime faire dialoguer les techniques, les références et les univers. Le naturel avec l’artificiel. L’organique avec l’architecture. Le dessin précis avec l’accident. Ce que je maîtrise avec ce qui m’échappe.

Partager

Pendant de nombreuses années, j’ai travaillé dans l’animation, le développement de projets et sur le terrain, notamment dans des quartiers populaires. Cette expérience a profondément influencé ma manière de faire de l’art.

J’aime évidemment créer seul. Mais j’aime tout autant créer avec.

Fresques participatives, ateliers, installations, projets collectifs : je considère la création comme un formidable prétexte à la rencontre. Je cherche moins à apprendre aux autres « comment faire » qu’à créer les conditions pour essayer, manipuler, se tromper, recommencer et découvrir que l’on est capable de produire quelque chose.

L’art n’a pas besoin d’être intimidant pour être exigeant.

Pendant de nombreuses années, j’ai travaillé dans l’animation, le développement de projets et sur le terrain, notamment dans des quartiers populaires. Cette expérience a profondément influencé ma manière de faire de l’art.

J’aime évidemment créer seul. Mais j’aime tout autant créer avec.

Fresques participatives, ateliers, installations, projets collectifs : je considère la création comme un formidable prétexte à la rencontre. Je cherche moins à apprendre aux autres « comment faire » qu’à créer les conditions pour essayer, manipuler, se tromper, recommencer et découvrir que l’on est capable de produire  quelque chose.

L’art n’a pas besoin d’être intimidant pour être exigeant.

Observer Le Vivant

Aujourd’hui, mon travail navigue entre productions personnelles et projets collectifs.

J’y retrouve régulièrement les mêmes obsessions : le vivant, les paysages, les architectures imaginaires, les signes, les traces, l’eau, les animaux, les transformations et les relations parfois étranges que nous entretenons avec notre environnement.

Certaines œuvres naissent d’un dessin très construit. D’autres d’une tache, d’un accident,
d’une matière ou d’une expérience dont je ne connais pas encore le résultat.

C’est sans doute ce qui résume le mieux ma manière de travailler : construire suffisamment
pour pouvoir ensuite laisser arriver quelque chose que je n’avais pas prévu.

Aujourd’hui, mon travail navigue entre productions personnelles et projets collectifs.

J’y retrouve régulièrement les mêmes obsessions : le vivant, les paysages, les architectures imaginaires, les signes, les traces, l’eau, les animaux, les transformations et les relations parfois étranges que nous entretenons avec notre environnement.

Certaines œuvres naissent d’un dessin très construit. D’autres d’une tache, d’un accident,d’une matière ou d’une expérience dont je ne connais pas encore le résultat.

C’est sans doute ce qui résume le mieux ma manière de travailler : construire suffisamment pour pouvoir ensuite laisser arriver quelque chose que je n’avais pas prévu.